SOLEIL SALE

" Arto rêve d'un tas de trucs chouettes, qui pourraient arriver n'importe quand, de projecteurs rivés sur lui, qui le réchaufferaient. La tête ailleurs, de grands projets. Rien ne se passe, et il n'en démord pas, reste accroché, son monde à lui... descend progressivement, s'obstine, ne veut pas freiner. C'est un bouquin bien glauque... réalité sordide, désir cru, faux échanges, mauvais semblants,. Abandon de soi, ce truc du vide... Quand ça descend de plus en plus crade, s'en remettre à de sales sirènes, ne pas savoir prendre soin de soi. " 


Virginie DESPENTES 


" Une aventure qui pue le sexe, le sang et la mort... Louis Stéphane Ulysse signe ici un premier roman nerveux et brutal. Il décrit avec une distance toute clinique les étapes d'un terrible engrenage et d'un réveil sans retour. Soleil sale, premier volet d'une trilogie sur la communication moderne, sonne la fin de l'illusion communautaire ". 


Philippe ROIZES