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HAROLD/ LE CARREFOUR CULTUREL

Curieusement, résurgence d'une interview de Mathieu Hénon au moment de la sortie de "Harold" sur le site Carrefour culturel lié à M6

L’histoire nous plonge aux États-Unis en septembre 1961. Chase Lindsey, un éleveur d’oiseaux, recueille un corbeau blessé qui porte une bague argentée à la patte. L’oiseau s’appelle Harold. Ray Berwick, le dresseur de Hollywood, cherche des oiseaux pour un film en préparation, Les Oiseaux d’Hitchcock. Chase s’y rend avec ses volatiles. Lui et Harold sont fascinés par Tippi Hedren. Mais Harold est peut-être plus dangereux qu’il n’en a l’air.
Le Mediateaseur a eu le plaisir de lire ce très bon roman il y a quelques temps déjà et de pouvoir poser quelques questions à l’auteur lui-même. Un entretien très intéressant que nous vous proposons à présent pour soutenir la sortie.
 Bonjour Louis-Stéphane, votre roman, Harold, sort le 26 août prochain, comment vivez-vous cette période d’attente ?
En ce moment, je commence à travailler sur un scénario de cinéma, et ensuite je dois enchaîner sur un roman… Donc, je suis un peu obligé de m’éloigner d’Harold et de faire « table rase » pour pouvoir entrer dans une autre histoire… Mais je me souviens que pour Soleil sale, mon premier roman, l’attente était difficile… Il y avait le fantasme de ne plus bouger, de ne plus rien faire, en attendant la sortie du livre… Après, on s’aperçoit que ça ne se passe jamais comme on l’imaginait…
Ce livre tourne autour du tournage du film Les Oiseaux d’Hitchcock, comment vous est venue cette idée ?
Je venais d’offrir les entretiens Hitchcock/Truffaut dans sa version « beau livre » à ma fiancée… Et bien sûr, je n’ai pas pu m’empêcher de le feuilleter. Je l’avais déjà lu des années auparavant mais, sans doute, pas de la même façon, et je crois m’être fait la réflexion que le rapport entre Hitchcock et Tippi Hedren n’avait jamais été traité en fiction, alors qu’il me semblait, qu’il symbolisait bien les rapports hommes/femmes, pour le meilleur comme pour le pire… Le rapport à l’altérité, le « désiré » et le « désirant », et la violence qui peut parfois en résulter… C’est un thème intemporel.
C’est un film qui compte beaucoup pour vous ?
Je ne sais pas vraiment. C’est un film que j’aime mais, après, les listes, leur ordre, changent souvent dans ma tête. Je pense que c’est un film important dans l’histoire du cinéma, comme dans la carrière d’Hitchcock et de Tippi Hedren... Aujourd’hui encore, quand Tippi Hedren signe des autographes, elle dessine un vol d’oiseaux autour de son nom. Le film touche une limite… Comme souvent chez Hitchcock, il y a un sens caché, en tout cas plus profond que ce que l’on voit, c’est la grande force de ce réalisateur.
En lisant le livre, on a vraiment l’impression d’être sur le tournage, quelle est la part de vérité et celle de votre imagination ?
Les anecdotes propres au tournage même du film sont vraies, de même que la plupart des histoires autour du cinéma et des studios d’Hollywood. Curieusement, on ne les trouve pas forcément dans des livres sur le cinéma, mais plus dans des documents ou des interviews sur la mafia… ou les archives du L.A. Times, qui sont consultables sur internet. Une bonne partie d’entre elles n’avaient jamais été traduites en français. D’autres anecdotes ont été transmises par les témoins du tournage dans des interviews, mais sans réelle trace écrite… Le film, avec quelques autres, fait partie des légendes d’Hollywood. Le cinéma ne se « fabrique » plus comme ça aujourd’hui… D’une part à cause de l’évolution des trucages mais aussi parce que, tout simplement, la société a changé. Il est amusant de remarquer que tous les cinq ou dix ans, Hollywood se lance dans un remake des Oiseaux, mais le projet est chaque fois abandonné… Pourtant, aujourd’hui, on a la possibilité technique de faire « mieux »… Mais à chaque fois la conclusion est : « On n’y arrivera pas ». La télé américaine a fait une suite dans les années 80 mais sans grand intérêt… Sans doute parce que le scénario cherchait à expliquer une histoire qui est inexplicable. La force du cinéma d’Hitchcock, est qu’il parle d’avantage à nos émotions qu’à notre logique. Comme avec Buñuel, ou certains Fellini, Hitchcock travaille sur l’inconscient du spectateur. 
Vous avez aussi réussi à rendre le corbeau Harold presque « humain ». Il y a eu un travail d’observation sur ces oiseaux ?
Oui… A moins que ça ne soit l’inverse… Durant l’hiver où j’ai écrit le texte, il y avait une corneille qui venait régulièrement au bout de ma gouttière. J’aimerais pouvoir dire que j’ai passé des mois à me documenter mais, il y avait d’avantage des intuitions, le genre de réflexion que l’on se fait quand on est excité par l’histoire qu’on veut raconter. « Ça serait bien si les corbeaux pouvaient faire ça et ça… » et à chaque fois, les intuitions se vérifiaient dans les documents consultés. Curieusement, avec les pieuvres, les corbeaux sont des animaux sur lesquels il y a eu peu de recherches avant le début des années 80. Il y avait une transmission orale entre les dresseurs, les fauconniers, d’une génération à l’autre, mais, là encore, relativement peu d’écrits. C’est seulement depuis une dizaine d’années qu’on s’intéresse aux corbeaux, et que l’on va, comme pour les pieuvres, de surprises en surprises. Aujourd’hui, on compare l’intelligence des corbeaux à celles des grands singes. Comme eux, ils fabriquent des outils pour se nourrir, et semblent capables de prêter des intuitions à autrui, ce qui, il y a peu encore, était considéré comme le propre de l’homme. Un corbeau peut, par exemple, créer des leurres, pour tromper l’adversaire : faux nid, fausse réserve alimentaire… Contrairement à la croyance populaire qui en fait un animal « noir », le corbeau est une petite personne très ludique, il passe les deux tiers de son temps à jouer et à observer. Quant à L’humanité d’Harold… Disons que, dans le roman, c’est un corbeau qui finit par se comporter en humain, par amour… Là où les hommes finissent par se comporter comme des oiseaux, parce qu’ils ne savent plus où est leur désir…
Harold est le fil rouge de ce roman, comment votre entourage professionnel a pris cette idée de départ ?
Avec réserve… Mais à sa décharge, j’ai souvent des idées, et je change assez facilement d’idées, ce qui déstabilise ou exaspère un peu tout le monde. Pour « Harold », la première personne à partager mon enthousiasme, et à avoir les nerfs suffisamment solides vis à vis de mes doutes ou de mes changements de cap, a été l’éditrice Nathalie Fiszman. J’avais à l’époque un autre projet que je venais de signer, mais Nathalie a insisté pour que je « reste » sur Harold. De fait, on se racontait l’histoire entre nous, quand on se voyait, « et ça, ça serait bien si… », « et si on faisait comme ça ? », etc. Vous parliez d’attente tout à l’heure, mais la vraie angoisse a été quand j’ai remis le texte à Nathalie. Je pense que si elle, ou son équipe, avait été déçue par le texte, j’en aurais été triste. Après, je ne suis pas un très bon communicant, je n’aime pas ça, j’estime -sans doute à tort – que c’est du temps que je ne passe pas sur mes histoires… Et la rencontre du livre avec un public potentiel, n’appartient pas vraiment à l’auteur ni à l’éditeur. On donne ce qu’on a, au mieux, du mieux que l’on peut… Mais il y a tellement de paramètres extérieurs sur lesquels on ne peut rien… De toute façon – et je sais que c’est un discours qui « crispe » les éditeurs – un bon livre, est un livre qui sort de son temps. Cela peut paraître prétentieux mais ce sont des exemples qu’un auteur ne devrait jamais oublier : Proust a du faire du compte-d’auteur pour sa Recherche du temps perdu, et Kafka n’a vendu qu’une vingtaine d’exemplaires de son premier texte. En disant cela, il ne s’agit pas de dire : « Je suis comme Kafka ou Proust », mais d’accepter de ne pas savoir forcément ce qu’on fait ni à qui on s’adresse, quand on écrit une histoire. Il y a quelque chose de l’ordre de l’indicible, on côtoie des fantômes… Ça a peu à voir avec l’intelligence ou la réflexion… On sait d’où on lance notre histoire, mais on ne sait jamais où elle va tomber… En tout cas, c’est ce fonctionnement-là qui m’intéresse…
Dans ce livre, on a de l’amour, du suspens, du policier, tous les éléments pour un succès d’été. Le sortir juste un peu avant la rentrée, c’était un choix personnel ?
Non. De toute façon, je n’aime pas faire ce genre de choix, et je pense que je n’ai pas à agir ainsi. Initialement, j’étais fatigué et un peu vidé au début du projet. Je pensais m’en tirer avec une centaine de pages. La sortie était prévue pour novembre ou février… Et puis, de fil en aiguille… Là, encore, je n’ai pas, ou plus, vraiment d’attente. J’essaye de rester fidèle à ce que je ressens, à l’histoire que je veux raconter, d’avoir du plaisir, d’en donner aux premiers lecteurs… Mais après, encore une fois, cela ne m’appartient plus vraiment… C’est plus l’histoire d’un texte qui « trouve », ou pas, ses lecteurs…
Avant de terminer, avez-vous déjà des projets pour un futur roman ? Si oui pouvez-vous nous en dire 2 mots pour les lecteurs ?
Il s’agira d’un roman historique, qui aura pour toile de fond la colonisation de l’Algérie, à l’époque de Napoléon III. Il y a eu alors un fait divers qui, au-delà de l’anecdote, symbolise à lui seul tout le rapport d’un pays occidental à ses colonies… L’espoir, la déception, la violence, l’incompréhension… D’une certaine manière, ce fait divers éclaire la recomposition de notre société aujourd’hui, avec ses carences, ses blocages, et ses injustices… En même temps dit comme ça, c’est trop théorique… Disons qu’il s’agira d’un roman d’aventures, où la magie, l’irrationnel, essayent de s’opposer à la violence… 
Editions du Serpent à plumes, 344 p.

TOUTES LES NOUVELLES DE MON QUARTIER INTERESSENT LE MONDE ENTIER / EASY READER




Phonebook est une expérience de "livre-échange" dans les cabines téléphoniques parisiennes.
Le site d'Easyreader à l'origine de cette initiative : http://easyreader.over-blog.fr/





LA FONDATION POPA / INSTITUT FRANÇAIS DE MADAGASCAR

DIVERS / NET WORTH

Content de savoir que je suis riche et célèbre, même si je n'ai pas exactement le même ressenti ici


source : http://celebritynetworths.org/net-worth/louis-stephane-ulysse-net-worth/

TOUTES LES NOUVELLES DE MON QUARTIER INTERESSENT LE MONDE ENTIER / HANNAH ASSOULINE

Connaissais pas, photo d'Hannah Assouline au moment de la sortie de "Toutes les nouvelles" il y a vingt ans, en vente sur le site anglais Lebrecht.



Source : http://www.lebrecht.co.uk/search/preview/louis-stephane-louis-stephane-ulysse/0_11053642.html

LA PASSION DU SPORT / ANDY SMITH



Citation in La Passion du Sort, le Football, le Rugby et les Appartenances en Europe, Andy Smith, Presses universitaires de Rennes.


Cet ouvrage fait état d'une recherche menée auprès de personnes qui suivent le football et le rugby dans l'objectif de cerner leur sentiment d'appartenance au territoire. En ciblant les régions spécifiques de deux Etats nations (les Midlands en Angleterre, le Bordelais et Montpellier en France), l'enquête interroge les pratiques variées de supporterisme afin de mieux comprendre comment cette partie de leur vie quotidienne informe et révèle leurs découpages mentaux de l'espa…

Source : https://books.google.fr/books?hl=fr&id=rUcRCwAAQBAJ&dq=louis+stephane+ulysse&q=ulysse#v=snippet&q=ulysse&f=false

MEDIUM LES JOURS DE PLUIE / BOL

Médium les jours de pluie et Harold sont désormais présents aux Pays-Bas.











Source : https://www.bol.com/nl/c/boeken/louis-stephane-ulysse/12442348/index.html

ROMANS


Médium les jours de pluie
Le Serpent à plumes

Premières lignes 
Je suis dans le noir… On dit qu’il vaut toujours mieux écrire comme si l’on était mort, sans doute afin de mieux se détacher de la particularité de nos vies, en restant seulement sur ce que nous avons en partage, sans pesanteur, comme un courant passant de l’un à l’autre, au travers des autres, sans raisonnement ni jugement, toujours avec le même flux, le même fluide… Avec cette histoire, j’ai appris que les morts, à bien des égards, étaient plus vivants que nous croyons l’être. S’ils n’aiment pas la lumière naturelle, et répugnent à nous parler en sa présence, c’est tout simplement parce qu’elle...

Présentation de l'éditeur
Agent artistique raté d'une maison de disques, Schoulberg quitte la France et devient un médium réputé à Los Angeles. Débarque alors une flopée de marginaux, des vivants et des morts dont Lux Interior, le décédé chanteur des Cramps à la recherche de Poison Ivy, son amour éternel. Entre roman fantastique et hommage aux destins brisés du blues et du rock, Louis-Stéphane Ulysse - croisement entre Paul Thomas Anderson et David Lynch - nous offre un hymne flamboyant à la culture underground et prouve que nous avons encore beaucoup à apprendre des morts. "L’un des romans les plus farfelus qu’on ait lus au cours des dernières années" (Le Journal De Montréal).

Dossier de presse
"Diablement passionnant" (Radio Evasion), "Un roman d'amour obsessionnel" (Grazia), "Une balade barrée détonante" (Ouest France), "Se lit comme une course poursuite tarantinesque" (Bookalicious), "On en revient ensorcelé"  (L'Alsace), "L’un des romans les plus farfelus qu’on ait lus au cours des dernières années" (Le Journal De Montréal), "Louis-Stéphane Ulysse explose la gamme" (Rock'n Folk), "Entre l’appel de l’étrange et l’exaltation de la Liberté" (Apart TV), "Un voyage temporel et sensoriel" (Le Mediateaseur), "Si les OVNI vous intriguent, foncez !" (Café Powell), "Un OVNI, et même un OVNI étrange" (Vie De Geek), "Inclassable" (Sensations Rock), "Tellement inclassable que c'en est une bénédiction !" (Quatre Cente Quatre Webzine), "Hilarant et décalé à la Hunter S. Thompson" (Librairie Charybde), "400 pages pied au plancher" (Le Bonbon Nuit), "Peut-être le meilleur bouquin jamais écrit à leur sujet" (Abus Dangereux), "Une super lecture qui change de l'ordinaire" (Love Of Book), "Une histoire incroyable !" (Radio Nova), "Au coeur même du magnétisme et du désir" (Club Un Livre Un Jour), "Un bel hommage à l’amour d’un couple" (Tu Lis Quoi), "Un hymne à l'amour détonant et drôle" (Radio Rennes) "Drôle, tranchant, émouvant, cynique, empathique, fou" (Comme Une Grande Fille), "Totalement fou" (Roman Sur Canapé), "C'est drôle, c'est sensible, c'est hypnotique" (La Nouvelle Librairie Sétoise), "Une balade mélancolique, érudite, hallucinée" (New Noise).

Disponible sur :

                   




La Solitude de L'ours polaire
Musique originale Caroline Duris
E-fractions éditions numériques 

Premières lignes
C’est moi qui lui avais mis ça dans la tête : la voir le faire avec Hawaii Fender… Ça a duré comme ça pendant plusieurs mois, plusieurs mois à faire couler en elle tout le poison de mon obsession… J’attendais nos moments secrets, à l’abri de la lumière des autres, et je lui redisais ça: ça serait bien qu’elle le fasse avec Hawaii Fender… Parfois, elle se moquait ; elle disait que j’étais comme ces vagues qui surfent à l’horizon, avant de se transformer en courant souterrain, sans la moindre conscience de la roche qu’il lamine… Je ne disais rien et j’attendais… Je ne me souviens pas qu’elle ait jamais dit oui mais, une fois, elle n’a pas dit non. Alors, nous avons été voir Hawaii Fender à son hôtel.


Présentation de l'éditeur
Sous le ciel-couvercle, les individus se poussent à la perte, perdent, se perdent et vivent dans le deuil de ce qu’ils ont perdu. Ils dérivent, pareils à des icebergs perdant toute consistance dans le réchauffement climatique. L’onirique flirte avec le cauchemardesque. Avec la solitude de l’ours polaire, Louis-Stéphane Ulysse nous parle d’amour et de désir dont on ne sait que faire. 

Dossier de presse
"Le texte si court pose tant de questions qu’on ne se lasse pas de le lire encore et encore, de plonger toujours plus loin dans l’espoir – ou la crainte – de toucher le fond. C’est à se demander comment aussi peu de paroles peuvent évoquer autant de défaites, laisser tant de choses dans la pénombre des phrases à moitié dites, et on en vient à comprendre, à force de réfléchir, que ce texte est bien plus qu’un rassemblement de paroles, qu’un récit : Il s’agit d’une véritable effraction littéraire qui force la porte du quotidien pour culbuter le mobilier des univers si bien rangés" (La Bauge Littéraire)."La bande son accompagnant ce magnifique texte est de Caroline Duris. Elle donne encore plus de profondeur aux mots de Louis-Stéphane Ulysse" (dzahell). "Une histoire poisseuse et onirique, entre non-dit et violence, folie et mort, qui laisse une impression de malaise"(Tara Lennart). "Un livre à découvrir absolument" (Les amours de livres). "La Solitude de l’Ours Polaire est une expérience audacieuse et réussie, une immersion différente dans le monde de la lecture" (Pensées libres). "La Solitude de l’Ours Polaire se lit et se relit sans lassitude. Le texte de Louis Stéphane  Ulysse ne plaira pas à ceux qui cherchent dans la lecture un moyen aimable et facile de passer un bon moment afin d’oublier la misère du monde.  C’est un choc frontal"  (Salon littéraire).

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Harold
Le Serpent à plumes

Premières lignes
Vienne, mars 57… La neige recouvre tout ; même la roue du Prater est immobile… Silhouettes frileuses, visages fermés, opérette mortifère, façades d’empire déchu ; certaines, encore noircies, témoignent de l’incendie qui a tout ravagé, et de l’innommable qui en est la cause… Ne restent que des palais de courants d’air, avec la crainte du Rideau de fer, tout proche. Les vainqueurs ont coupé la ville en quatre. Les Russes ont fini par se replier, mais qui sait s’ils ne vont pas changer d’avis. On projette encore le troisième Homme, on distribue des chewing-gums, des cigarettes blondes ; il y a les rationnements, le marché noir, les barrages… Les Américains ont même rapporté des trams rafistolés, de vieux Typ Z en provenance du Third Avenue Railway de Manhattan. Mais les rames ne sont pas adaptées aux Ring circulaire de Vienne : trop lourdes, trop grandes, trop larges…  Le soir, on les voit revenir péniblement vers les entrepôts, sans savoir si elles en repartiront au petit jour.

Présentation de l'éditeur
Etat de Californie, septembre 1961. Chase Lindsey, un éleveur d'oiseaux, recueille un corbeau blessé qui porte une bague argentée à la patte. L'oiseau s'appelle Harold. Bodega bay, 1962, le tournage des Oiseaux d'Hitchcock peut enfin commencer. Harold et Chase y participent, totalement hypnotisés par la fascinante Tippi Hedren. Mais Harold est dangereux... et Tippi, en déroute... Voici le point de départ d'une histoire hors du commun : l'histoire d'un corbeau et d'une actrice. Autour d'eux, Alfred Hitchcock, Éva Beaumont, Lew Wasserman, Mickey Cohen, les redoutables frères Gianelli, Abraham Zapruder, s'affrontent et se croisent dans un récit qui flirte avec le roman noir et le technicolor. Harold, une histoire d'amour et de désir, une histoire de mort, une ode au cinéma et aux gangsters, où les bas-fonds de Los Angeles ne sont jamais bien loin des studios d'Hollywood. 

Dossier de presse
"Lyrique, foisonnant et envoûtant, « Harold » est un édifice ambitieux qui n'a pas beaucoup d'équivalent dans le paysage français. Louis-Stéphane Ulysse a créé un univers sang et sépia, où se mêlent des personnages réels (Hitchcock, son équipe, le génial producteur Lew Wasserman…) et de pures inventions romanesques" (Les Echos). "Le livre se dévore d’un trait, c’est brillant, très documenté, on est proche d’un James Ellroy" (L'Alsace). "Un véritable coup de coeur, qui figure parmi les meilleurs livres de ma pile « rentrée littéraire ». A découvrir d’urgence!" (Artscape). "Harold est un roman insaisissable, mouvant, qui ne cesse de bifurquer, mêlant avec subtilité les tons et les genres. Partant du célèbre film d'Alfred Hitchcock Les Oiseaux, Louis-Stéphane Ulysse bâtit une intrigue étonnante" (Noir comme du polar). "Un roman au fantastique déroutant dans lequel la glaciale actrice Tippi Hedren vit une idylle inattendue avec l'un des figurants du film : un corbeau" (Le Monde) "Dès les premières pages, il se dégage une ambiance particulière. On pressent qu'Harold est bien loin d'être d'un corbeau commun. Avec une écriture qui se révèle un véritable appeau, impossible de s'en détacher !" (Paperblog) "C’est un roman à thèmes multiples, l’amour, le désir, l’illusion. Certes, c’est un  polar,mais  c’est aussi  un bel  hommage à  un monde disparu :  Hollywood dans les sixties" (Le Genou de Claire) "Roman foisonnant, se lit d'une traite grâce à ses chapitres courts" (Dasola). "Magnifique roman sur la folie furieuse d'Hollywood" (Voici). "Une façon fascinante de revisiter Hollywood" (Claude Sérillon). "Un suspens hors du commun" (France-Infos). "Une sombre atmosphère d’envoûtement éroti-que" (Grazia). "Fresque de la fin d'une Amérique" (France Culture). "Un mélange des genres où les auteurs français ne se risquent pas souvent" (France-Inter). "Original et passionnant"(Librairie le Furet du Nord).

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La Fondation Popa
Editions du Panama

Premières lignes
Cela a peu à voir avec le reste de cette histoire mais, il y a quelques années, on a retrouvé au fond d’une malle de vieux vêtements, des chansons inédites de Charles Trenet. L’enregistrement datait de la Seconde guerre mondiale, lorsque le chanteur séjourna plusieurs semaines à Buenos Aires. Malgré les recherches effectuées en ce sens, il n’a pas été retrouvé de témoin direct de ces séances. Et tant parmi les proches du chanteur, qu’au travers des écrits qui lui ont été par la suite consacrés, rien ne vient expliquer un détail pour le moins troublant. En effet, parmi ces sept chansons exhumées du passé, les paroles du Peintre perdu commencent ainsi : Metzler, Metzler, mon petit Metzler, quand tu peins, quel est ton enfer,et quand tu regardes les jours d’hier que cherches-tu,  la tête à l’envers… Or, on sait aujourd’hui que le chanteur et le peintre Metzler Popa ne se rencontrèrent qu’une vingtaine d’années plus tard.

Présentation de l'éditeur
"Lorsque j'étais petit garçon, ma mère disait souvent qu'un homme devenait heureux à partir du moment où il perdait conscience de ce qu'il était. En ce sens, Metzler Popa peut donc aujourd'hui se considérer comme un homme parfaitement heureux puisqu'il ne se souvient strictement plus de rien... " Qui est vraiment Metzler Popa ? Le plus grand artiste de son siècle, un faussaire sans foi ni loi ou, plus simplement, un amnésique perdu dans son passé ? Fanfare mélancolique de personnages surréalistes, La Fondation Popa septième roman de L.-S Ulysse, est également une réflexion sur la création, la mémoire et la transmission. 

Dossier de presse
"C’est là qu’intervient l’incroyable talent de Louis-Stéphane Ulysse. Davantage qu’un puzzle mélancolique et brillant où se côtoient personnages improbables (Charles Trenet, Buddy Holly, Yma Sumac…) et anecdotes surréalistes, La Fondation Popa de son style modeste qui confine à la virtuosité, est surtout une redoutable plongée dans les affres de la création : sa fragilité, les mystères de sa naissance, de sa transmission." (Jacques Lindecker, L'Alsace)."Une fable mélancolique et virtuose" (L'Alsace), "Roman singulier, à l'ironie mélancolique" (Le Figaro), "Est sorti il y a quelques semaines un O.L.N.I., un Objet Littéraire Non Identifié, un roman qui s'appelle La Fondation Popa... C'est une rencontre tout a fait étrange avec un personnage amnésique. Cette fondation c'est Cloche-merle. On y croise des personnages incroyables… " (France-Musique), "L’auteur laisse entendre qu’écrire c’est témoigner, alors que raconter c’est résister, ça donne à voir plus fort que la vie, plus grand peut-être…" (France-Culture), "Un livre extrêmement riche et singulier" (Culture-Café), "Un univers poétique délicieux" (Femmes d'aujourd'hui), "C’est un texte sur la création, la filiation, la transmission, «Qu’est-ce que l’on donne», «Qu’est-ce qu’on laisse», avec des personnages qui font comme ils peuvent avec ça. «Que fait-on de l’art dans nos vies ?», «Est-ce que cela peut encore aider quelqu’un ? », Ce livre ne raconte pas l’histoire d’une personne mais de plusieurs vies qui se cherchent un même ciel " (Le Magazine des livres). "Évocation surréaliste, parfois ironique et un peu cruelle du monde de l'art et de l'art dans le monde, mais aussi roman autour de la création, la mémoire et la transmission, La Fondation Popa ne manque ni d'élégance, ni de qualités. Si son style extrêmement pur évoque étonnement les grands de la ligne claire, le roman emprunte aussi au charme suranné des Perec, Raymond Roussel ou Kafka, tout en débordant parfois vers les excentricités contemporaines d'un Will Self" (Fluctuanet). "Le Prix du Style 2007 à Louis-Stéphane Ulysse pour La fondation Popa... Les membres du jury ont salué la beauté fluide de la langue de Louis-Stéphane Ulysse, une langue mise au service d’un univers original, déroutant, drôle, tendre et poétiquement existentiel" (Le Monde des livres).

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De l'autre côté de la baie
 Calmann-Lévy

Présentation de l'éditeur
Au cours d'un braquage, Madj entrevoit une inconnue céder à l'un des agresseurs. Profondément troublé, il vivra désormais hanté par ce que cette image fugace a éveillé en lui. Puis, captivé par un ailleurs qui ne cesse de prendre forme dans son esprit, il plonge rapidement dans une liaison amoureuse envoûtante. Ce roman est le récit d'une dérive éperdue, celle d'un homme en perpétuel exil entre les quais de gare et les sables mouvants d'une idylle qui ne semble pouvoir trouver sa rédemption que dans la fuite - avec, au bout du voyage, de l'autre côté de l'océan, la révélation d'une quête improbable. Un polar sentimental, mené jusqu'à son terme et à bout de nerfs par l'appel hypnotique d'une dérive charnelle. A lire entre les lignes, les silences et les blancs, entre l'intimité et les grands espaces.  


Presse
"L'écriture dose avec art le flux temporel, tour à tour accéléré puis suspendu, marées intimes charriant peurs, banalités, fulgurances" (Le Soir).

Disponible sur :

                





Pourquoi les femmes n'aiment pas les petits garçons
Editions Hors-Commerce

Présentation de l'éditeur
Un matin, il se réveille avec ce seul constat : plus une seule femme autour de lui. Il regarde à sa fenêtre, cherche dans les rues, en contrebas... rien. Rien d'autre que des silhouettes d'hommes identiques à la sienne... Seule Vénus, image de synthèse envahissant les écrans de télévision, répète inlassablement l'inexplicable disparition des femmes. Une fois la peur et l'incompréhension passées, les hommes finissent par se poser des questions, tout en s'organisant pour une nouvelle vie... Pourquoi les femmes n'aiment pas les petits garçons est le cinquième roman de Louis-Stéphane Ulysse. 
C'est un texte sur le manque, quand la perte de l'autre, des autres, semble sans fin. 

 Bourse de création du Centre National du Livre.

Disponible sur :

                          



Le Paradis des chiens
Flammarion

Présentation de l'éditeur
Chaque nuit, pour oublier, Christian regarde la télé. Il guette l'image troublante de Délia D., animatrice d'émissions musicales et fidèle compagne de ses errances nocturnes. Bientôt fauché, forcé d'accepter un job de gardien de nuit, Christian veille sur les improbables clients d'un hôtel crapoteux, le Monde Modern. Avant d'être projeté au Niklaüss, complexe hôtelier futuriste aux prestations de grand standing. Là, images, sons, informations et vidéo-surveillance s'entrechoquent à vitesse accélérée. Délia apparaît en chair et en os, cliente aux habitudes étranges. L'obsession pour la starlette vidéo devient viscérale. A trop vouloir savoir ce qui se passe derrière les écrans, il est pris au piège des images. Un piège vertigineux. 

Presse
"Le Paradis des chiens réussit un quasi sans faute, en cela que son auteur parvient (chose rarissime) à concilier angoisse et dérision, satire sociale et comédie burlesque. Entre le Paul Auster d'il y a des siècles (celui qui écrivait des fables aux sens de lecture multiples et à la puissance comique insoupçonnée), le Cronenberg de Videodrome et le Lynch de Lost Highway, Louis-Stéphane Ulysse se taille une place inattendue... mais justifiée. Car vraiment, son roman au(x) sujet(s) pourtant casses-gueule est épatant de maîtrise et d'efficacité." (Thomas Sinaeve).

Disponible sur :

               




 La Mission des  flammes
   Editions Florent-Massot 
   J'ai Lu "Nouvelle génération" 
   (Nouvelle version)

Présentation de l'éditeur
Samia était la seule personne aimée de moi ici-bas. Je me souviens de ça. Oui, s'il vous plaît, qui que vous puissiez être, sachez que ma Samia-Lula était une princesse en exil, native d'une terre lointaine et salée. Car sa peau était au beurre, et les satins et autres falbalas paraissaient matières ridiculement fades en comparaison.  Voici le récit de la longue descente aux enfers de Jean-Pierre Nativi qui, pour venger son amie assassinée par des commandos fascistes, entreprend une croisade désespérée. C'est, surtout, un très beau roman d'amour, un livre sur la solitude, quand l'autre qui vous tenait vivant a disparu. 

Presse
"Une belle économie de moyens, la fièvre d'une poésie noire et tendue, quelques mots brûlants de justesse et de sensibilité..."  (Le Monde des Livres).

Disponible sur :

                



Toutes les nouvelles de mon quartier intéressent le monde entier
Editions Michalon 
Editions J'ai Lu "Nouvelle génération" 

Premières lignes
Je vis dans une banlieue de New York, ça s'appelle "Près-de-Paris" et c'est en France. Le problème, c'est que les gens qui vivent ici se croient au centre du monde alors qu'ils sont précisément à l'endroit du trou de balle. Je vis dans un trou de balle dont plus personne n'a rien à foutre, ça s'appelle Près-de-Paris et ça se trouve dans un pays où on se fait tirer dans le dos quand on a peur de vous.  




Présentation de l'éditeur
Au début, deux amis comme les cinq doigts de la main... Peinture de nuit sur les murs de Paris avec tout autour la vie qui grouille et qui fourmille en périphérie, à se débattre dans un monde qui n'existe pas: mage vindicatif, limonadier caractériel, extraterrestres fourbes et velus, pute compassionnelle, sans-papier exporté du Mali, culturiste gonflable et rapidement gonflant, petite fille massacrée au fond d'une cave, grands voleurs et petits brigands... A la fin, il y a l'art, il y a les gens, il y a l'argent et la ville qui danse au loin... 

Presse
"Une vision déglinguée et définitivement hors-mode la banlieue" (Libération).

Disponible sur :

                    



Soleil Sale
Editions Florent-Massot

Présentation de l'éditeur
Arto rêve d'un tas de trucs chouettes, qui pourraient arriver n'importe quand, de projecteurs rivés sur lui, qui le réchaufferaient. La tête ailleurs, de grands projets. Rien ne se passe, et il n'en démord pas, reste accroché, son monde à lui... descend progressivement, s'obstine, ne veut pas freiner. 

Presse
"C'est un bouquin bien glauque... réalité sordide, désir cru, faux échanges, mauvais semblants. Abandon de soi, ce truc du vide... Quand ça descend de plus en plus crade, s'en remettre à de sales sirènes, ne pas savoir prendre soin de soi." (Virginie Despentes). "Une aventure qui pue le sexe, le sang et la mort... Louis Stéphane Ulysse signe ici un premier roman nerveux et brutal. Il décrit avec une distance toute clinique les étapes d'un terrible engrenage et d'un réveil sans retour. Soleil sale, premier volet d'une trilogie sur la communication moderne, sonne la fin de l'illusion communautaire." (Philippe Roizès) "Il reste un des rares écrivains français à flirter avec le trash indé sans passer pour un copieur maladroit de la dégénérescence anglo-saxonne. Son premier roman, "Soleil Sale" se range directement dans la classe "BAFFE".  (Tara Lennart).

Disponible sur :

            

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